La propagande sur le déficit des finances publiques recommence 🧐 Rebelote la gouvernance par la peur pour faire accepter l’idéologie de tous les reculs sociaux, sans jamais évoquer les secteurs spéculatifs dont les profits sont au plus haut. Avec aussi des conséquences détestables sur le moral des entreprises et sur les consommateurs. Car prévoir le pire, répéter bêtement que « la France est en faillite», alimente le déclin que l’on doit combattre. Or plusieurs évidences sont passées sous silence : 1. notre endettement est équivalent à une année de PIB ce qui n’a rien d’alarmant même s’il faut toujours chercher à bien gérer et à redéployer sans dépenser plus, 2. Il faut baisser les taux d’intérêt, pour relancer le logement et soutenir les PME 3. Poser le débat de la juste répartition des richesses avant de prélever sur les classes moyennes 4. Réglementer les marges abusives pour stopper l’inflation spéculative qui ronge la valeur du travail ou alors indexer les salaires sur les prix . L’inflation a produit 40 milliards de plus d’impôts injustes sur les consommateurs, et l’on nous assome avec un 49.3 qui va encore semer la pagaille, pour 17 milliards ? Une juste contribution des secteurs spéculatifs et des dividendes financiers règlerait le problème. Enfin il faut retirer du calcul du déficit public les dépenses de crise qui n’ont pas à être payées par la démolition de notre pacte social : le coût de la crise Covid, de la crise climatique, de la crise en Ukraine, doivent être comptabilisées à part, c’est la moindre des honnêtetés intellectuelles.