Une démocratie est malade quand elle est mal aimée. Il n’est jamais trop tard pour bien faire, pour changer de méthode et d’objectif. Pour aimer le peuple qui vous a confié le pouvoir, au lieu d’aimer celui-ci. Refuser la cruauté, c’est la boussole de l’action morale. Retrouvez comment dans mon dernier livre.