En ces temps chaotiques me revient cette pensée d’Albert Camus, dans son discours de Suède le 10 décembre 1957 : « Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande : elle consiste à empêcher que le monde, menacé de désintégration, ne se défasse». Voilà, à mon sens, notre ardente obligation pour ici et maintenant