Quelle dignité Madame, malgré l’épreuve terrible. La lutte sans relâche contre les violences faites aux femmes est l’affaire de tous et de toutes. La libération sans peur de la parole : on vous croit. Le décryptage des stratégies de pleurnicherie des coupable pour atténuer les peines et que l’on retrouve chez tous les agresseurs : je savais pas ; j’étais malade ; j’avais bu ; j’étais malheureux ; moi même j’ai subi des abus sexuels ( invérifiable bien sûr, mensongers mais toujours utilisés dans leur défense ) que les enquêteurs doivent démasquer. Il faut un plan de formation de tous les services concernés et de protection des victimes qui parlent pour que le doute et la honte changent de camp #GISELLE