A t’on bien mesuré l’impact sur les jeunes d’une idéologie concernant un projet de société «d’aide active à mourir», expression épouvantable alors que l’on aurait tellement besoin d’une «aide active à vivre» afin que les générations anxieuses, de plus en plus suicidaires, retrouvent l’envie de vivre. On aurait aussi besoin d’une «aide active à donner la vie» alors qu’un couple sur quatre est concerné par l’infertilité . Comment est-on passé d’une légitime attente d’une fin de vie humanisée et paisible en améliorant en cas de besoin, la loi Leonetti, à un basculement anxiogène de civilisation, dont les plus modestes et les plus seuls risquent d’être victimes tandis que les plus entourés ou ceux qui ont les moyens pourront échapper à un suicide pas vraiment consenti ? Attention à l’idéologie qui fait de ce sujet un combat théorique ou encore à l’émotion tout à fait respectable de ceux qui ont connu une épreuve, car il s’agit là d’un choix anthropologique et d’une hiérarchie de valeurs qui engage bien au-delà de ce sujet et qui positionnera la France sur le plan des valeurs fondamentales de la protection des faibles, des malades, des précaires, des handicapés. Et d’un signal tellement déprimant aux jeunes générations #findevie