En effet, c’est incompréhensible. Plus de 4 millions d’euros pour détruire une partie de l’histoire de Notre-Dame de Paris, les vitraux de Viollet-le-Duc qui n’ont pas été abîmés par l’incendie et qui donc, légalement, n’ont pas à être détruits. Un bon exemple d’économies à faire au moment où l’on demande des sacrifices aux Français. Évitons les polémiques qui vont ternir la formidable réussite de la réparation de #NotreDame