Précisons que ce n’est pas Laurent Nunez, que j’apprécie, que j’ai critiqué. C’est le fait de rester sur une ancienne posture et de «poser des conditions », alors qu’il faut parler d’égal à égal entre États souverains pour trouver des solutions. C’est la France qui est en demande à juste titre, de renouer les partenariats pour lutter contre le terrorisme. Et pour les OQTFil faut mettre en place des procédures efficaces notamment la vérification de la nationalité, suite à la demande algérienne de retour des séjours sans papiers. C’est l’objectif de la visite de travail ministérielle proposée. Je suis sûre qu’elle débouchera sur des décisions concrètes. Enfin, comme me l’ont confirmé sa famille et lui-même, Christophe Gleizes n’a jamais donné son consentement, sur l’utilisation de son nom dans cette stratégie . C’est préjudiciable. Il ne veut pas être utilisé politiquement, car c’est contraire à l’esprit de la demande de grâce, qui ne peut intervenir que librement dans le cadre du respect d’une décision de justice, que Christophe Gleizes n’a pas contestée. Voici les mots qu’il m’a dit : « je souffre d’avoir créé des problèmes. Je n’aime pas être au centre de l’attention» . Donc respectons cela et travaillons à la réconciliation dans l’intérêt de nos deux peuples sans l’instrumentaliser #FranceAlgerie