Mais c’est quoi ce doute ? Bien sûr que la fin ( éradiquer le pire des crimes les violences sexuelles sur les petits enfants ) justifie les moyens ! Comment peut-on soutenir le contraire ? Il y a bien des caméras dans les rues, dans les couloirs d’hôtel etc … Il faut dépolitiser ce sujet et agir en prenant les bonnes décisions d’où qu’elles viennent. Une caméra c’est très dissuasif car la peur change de camp. Sinon un pédo-criminel se sent tout puissant face à un enfant. Ensuite seules des personnels féminins doivent emmener les enfants aux toilettes. Car comme l’a dit Emmanuel Grégoire @egregoire dont je salue la forte détermination, les agressions sont toutes le fait d’hommes et le principe de précaution doit s’appliquer ( ce n’est pas une suspicion sur tous les hommes, c’est le principe de précaution d’ailleurs les papa le demandent ) Enfin des mots simples doivent être répétés aux enfants : ton corps est à toi tu as le droit de dire non. Personne n’a le droit de toucher ou de regarder tes parties intimes. Et quand l’enfant parle il faut lui dire : je te crois, tu as bien fait de parler, je vais te protéger. Et comprendre le mécanisme de défense des pédo-criminels afin d’être sans faiblesse face à eux : ils nient, ils pleurnichent, ils jouent la comédie du désespoir, ils menacent de se suicider pour faire peur à l’institution et installer la loi du silence. Un enfant ne ment pas, c’est lui qu’il faut croire. Et surtout ne pas lui dire : tu es sûr ? Car le criminel lui a dit de ne pas parler en lui faisant peur, donc la parole de l’enfant est fragile, il FAUT la croire. Il faut former les directions de structure d’accueil des enfants à ce repérage et les conforter dans leur rôle de surveillance et de signalement. Les protocoles de formation avaient été mis en place quand j’étais ministre de l’Enseignement scolaire puis ministre de l’Enfance. Bien que supprimés hélas par la suite, notamment le petit guide pour les parents « mon corps c’est mon corps » que j’avais retenu de l’efficacité cabadienne, sont toujours opérationnels, on pourrait les ressortir. Zéro tolérance . Oui, la fin justifie les moyens ( au demeurant peu coûteux car tout est faisable par les services techniques des villes ) Qui ose en douter ?