«On ne naît pas mère, on le devient. Il y a quelque chose d’infiniment bouleversant dans la douceur de notre nourrisson. Abandonné dans le creux de vos bras, il vous donne le sentiment d’avoir en mains un fragment de ciel. Comme un éclat d’éternité. La tranquillité originelle. Celle qui précède toutes les violences à combattre. Cette tranquillité ne tient qu’à un fil. Celui de l’amour inconditionnel. Celui du soin, de la douceur, du calme, sans cris d’adultes. Celui d’une société qui ferait tout pour ne pas briser l’insouciance de ses enfants. C’est un combat politique passé au second plan dans un monde masculiniste toxique, et qui doit venir au premier plan. Qui va protéger leur droit à l’insouciance, à la douceur, à l’émerveillement ? » Extraits du livre : Mais qui va garder les enfants ? Chapitre 4 : comment leur rendre l’insouciance