La colère qui est la mienne n’est pas au niveau de celle des sinistrés, victimes des inondations. Les choses n’avancent pas assez vite. Alors que les premières inondations ont eu lieu en novembre, nombre d’assurés n’ont toujours pas reçu leur indemnisation, les questions de relogements n’assurent pas l’avenir des personnes ayant quitté leur domicile, les travaux de prévention n’ont pas débuté sur tous les secteurs. Trop, c’est trop !