Depuis des décennies, on appelle les militants d'extrême-gauche « les casseurs », comme s'ils étaient de simples voyous apolitiques. Dans ce cas comme dans tant d’autres, l'État et les médias se refusent à nommer clairement l'ennemi.
Depuis des décennies, on appelle les militants d'extrême-gauche « les casseurs », comme s'ils étaient de simples voyous apolitiques. Dans ce cas comme dans tant d’autres, l'État et les médias se refusent à nommer clairement l'ennemi.