Ces hommes qui célèbrent le djihad contre Israël au cri d’« Allah Akbar » sont des migrants en attente de régularisation sur le sol européen, dans un camp grec. Ils peuvent se retrouver demain dans nos rues. Allons-nous accueillir tous les fans du djihad du monde et pleurer quand nous continuerons d’être les victimes du djihad ?