Le subventionné professionnel veut qu’on lui donne de l’argent, toute sa vie. Il estime que le monde du travail est trop cruel pour lui. Se lever le matin, c’est stressant. Avoir un patron, c’est humiliant. Créer des emplois, c’est un supplice. Avoir des clients, c’est dégradant. https://t.co/dsPQnDmhKD