L’histoire de Jean-Yves est le symbole de ce que les militants de mon parti vivent chaque jour. Régulièrement agressés, insultés sans que personne ne s’en émeuve. Comme beaucoup d’autres, mes militants défendent leurs convictions. Mais ils ne sont pas des militants ordinaires, et pour cela je veux leur rendre hommage. Les miens ont une force supplémentaire : celle du courage, que j’admire profondément. Le courage que les autres n’ont pas besoin d’avoir. Pour eux, tracter sur un marché n’est pas une opération anodine. C’est prendre le risque d’être vilipendé, brutalisé par une extrême gauche impunie depuis trop longtemps. Pour ce courage, je ne les remercierai jamais assez. Le combat de Reconquête pour la France est impossible sans eux. Je veux leur dire que je les soutiens de toutes mes forces et que je suis fier de les avoir à mes côtés.