Il y a un an, je me rendais à Crépol pour rencontrer les proches de Thomas, lâchement assassiné en sortant d’un bal de village. Deux ans déjà que ce jeune rugbyman, victime du djihad du quotidien, perdait la vie. Comme toutes les victimes de francocide, nous ne l’oublierons pas. Mes pensées vont à ses proches.