geheim.land Twitter Profile Analyser
← @zemmoureric

Eric Zemmour

2026-02-12 12:08 original

🚨La nouvelle loi de programmation énergétique pourrait être à l’origine d’une nouvelle crise énergétique ! Contre toutes les évidences et par pure idéologie, le gouvernement Lecornu persévère dans les énergies intermittentes qui sont à la fois un gouffre financier, une impasse technologique, une catastrophe pour nos paysages et un risque pour la stabilité de notre réseau. Depuis 30 ans, les politiciens ont dilapidé des centaines de milliards d'euros dans les énergies intermittentes. Des décennies plus tard, ces filières ne tiennent toujours que par les subventions. Comment mieux démontrer leur échec ? Rappelons que l'on ne peut pas compter sur les énergies intermittentes pour assurer le délicat équilibre d'un réseau sur lequel l'offre doit toujours dépasser la demande, partout en France, sous peine de black-out. La présence de sources intermittentes, non pilotables, complique terriblement cette équation comme on l'a vu en Espagne. Le développement des énergies non pilotables nécessite toujours plus de : - centrales à gaz pour prendre rapidement le relais quand le vent s'arrête - sur-production (à perte) pour anticiper le moment où le vent arrête de souffler. Tout cela à un coût : vous le payez sur vos factures. Le Point révèle cette semaine qu'un rapport confidentiel d'EDF alerte sur le coût croissant de la « modulation » des réacteurs nucléaires : 4 milliards d'euros par an. C'est le coût de l'intermittence exporté au nucléaire français, propriété des contribuables français. Rappelons que les règles du marché européen de l'électricité obligent les fournisseurs d'énergie à acheter tout le renouvelable disponible lorsqu'il y en a. Lorsque le vent souffle et que le soleil brille (environ 25% du temps), nous nous retrouvons avec des surplus d'électricité invendables. Le « prix spot » tombe à 0€, voire à des prix négatifs : on paye pour se débarrasser des électrons dont personne ne veut dans une Europe déjà saturée d'éoliennes et de photovoltaïque qui ont tendance à produire en même temps et à s'arrêter en même temps. Pourquoi le gouvernement veut-il installer encore plus de puissance intermittente subventionnée ? Pour avoir des surplus invendables, encore plus importants, quelques heures par jour ? Peut-on trouver dépense plus inutile ? Seuls les lobbys éoliens allemands et photovoltaïques chinois y trouvent leur compte. Il faut cesser tout soutien public aux énergies intermittentes qui ne fonctionnent pas et supprimer l'ordre de mérite des règles du marché européen de l'électricité pour faire baisser les prix et protéger notre industrie. En deux mots : revenir à la raison. L'erreur est humaine, persévérer est diabolique.