Ne dites pas à Marine Tondelier que pour ces élus « racisés » qu’elle aime tant, elle n’est qu’une bourgeoise blanche qui sera, un jour, remplacée par eux, car comme disait Rima Hassan à Mathilde Panot : « le temps du porte-parolat est révolu. » Ne dites pas à Marine Tondelier que les communistes iraniens qui avaient aidé Khomeini à renverser le Shah en 1979 ont fini pendus. Ne dites pas à Marine Tondelier que la « Nouvelle France » dont elle rêve la jugera encore trop française, encore trop blanche, encore trop infidèle. Ne dites pas à Marine Tondelier qu’un jour elle sera traitée de raciste, de fasciste et d’islamophobe. Ne dites pas tout cela à Marine Tondelier, car elle ne veut pas le savoir. Car si vous le lui dites, c’est elle qui vous traitera de raciste, de fasciste et d’islamophobe. Elle croira ainsi échapper à son destin.