Depuis 1945, le cinéma français est une chasse gardée de la gauche. Canal+, depuis les années 1980, en fut le bras armé culturel : financement de films à la ligne idéologique unique, distribution des prix entre amis, censure douce des dissidents. Vincent Bolloré a racheté ce groupe. Pendant des années, il a continué de faire vivre le cinéma français, finançant des centaines de films sans imposer de ligne, sans purger personne. Pour toute récompense, il est traité de « fasciste » par des saltimbanques qu’il continuait de financer. Il y a un nom pour cela en français : l’ingratitude. Il était temps qu’un patron français cesse de financer ceux qui rêvent de sa perte. Un peu de diversité idéologique dans le cinéma fera du bien à la culture, à l’art et au public !