Nous avons toujours prôné la non-violence, donc je ne laisserai pas Sébastien Lecornu sous-entendre l'inverse. Et j'aimerais bien l'entendre faire preuve d'un minimum d'empathie pour les enfants qui ont été mutilés à vie dans cette mobilisation. Rien ne le justifie. Jamais. https://t.co/uyOKsDX2Pb
Marine Tondelier
Candidate à l’élection présidentielle 🟢 Secrétaire nationale d'@eelv 🌻 https://t.co/f3FMENHYqL Élue #HautsdeFrance 💪 Team #BassinMinier ⛏️🔴🟡 #RCLens
Activity
139 tweets since 2026-09-22
Profile changes
| date | field | before | after |
|---|---|---|---|
| 2026-09-02 | description | Secrétaire nationale d'@eelv 🌻 | Notre mouvement : https://t.co/f3FMENHYqL l Élue #HautsdeFrance 💪 | Team #BassinMinier ⛏️🔴🟡 #RCLens | Candidate à l’élection présidentielle 🟢 Secrétaire nationale d'@eelv 🌻 https://t.co/f3FMENHYqL Élue #HautsdeFrance 💪 Team #BassinMinier ⛏️🔴🟡 #RCLens |
Tweets
Oui, je serai dans la rue samedi ! Lycéens, agriculteurs, fonctionnaires… Les raisons de leur colère sont multiples, mais tous disent la même chose : après dix ans de mépris, nous voulons du respect et de la justice. Et comme pour les mobilisations de ces dernières semaines, nous serons là pour défendre un droit fondamental : celui de manifester en sécurité.
Quand on est une femme, quoi que l'on fasse, ça ne va jamais. Donc je leur dis de faire comme elles veulent et comme elles peuvent, car je ne prétends être un modèle pour personne. Oui c'est un challenge de concilier vie politique et vie familiale, mais pas plus que pour beaucoup de mamans.
Ce soir, je reprends la campagne présidentielle après quasiment 4 semaines de pause maternité. Et comme c'est bien connu, les femmes ne font jamais les choses comme il faudrait, je voudrais faire une mise au point avant… Depuis la naissance de mon fils, j’ai reçu de très nombreux messages. La plupart chaleureux, humains, bienveillants, et je vous en remercie. Je n’ai pas encore répondu à grand monde, et je n’ai toujours pas réinstallé WhatsApp… mais j’ai prévu de le faire, promis. Quand je trouverai le temps ! Mais comme beaucoup de mamans d’un nouveau né, j’ai aussi le droit – et peut être encore plus en tant que femme politique – à des jugements sur ce que je devrais faire ou pas. Le tout empli de beaucoup d’injonctions contradictoires, évidemment… Certains messages partent même parfois d'une bonne intention mais n’en demeurent pas moins violents. Je ne suis ni la première, ni la dernière à vivre cela. Mais si ce message peut faire avancer les choses, alors allons-y, ce sera toujours ça de pris pour toutes les suivantes ! J’aimerais tout d’abord que l’on n’oublie pas que chaque femme fait comme elle peut, comme elle veut, et surtout comme elle le sent. Sans avoir à obéir à une règle générale. Nous inventons toutes notre propre chemin. Et ce chemin dépend de choses très personnelles et aussi de choses qui nous échappent : de précédentes expériences de maternité, la manière dont se passe un accouchement, la rencontre avec le bébé, sa santé, la vôtre, comment on se sent chacun et ensemble, l’accompagnement dont on bénéficie ou pas, le contexte de l’arrivée de ce bébé, etc. Même s'il peut sembler incroyable de devoir se justifier sur ce sujet, force est de constater que c'est malheureusement encore nécessaire en 2026… Juste avant d’accoucher, Benjamin Duhamel, dans les derniers instants d’une matinale mouvementée sur France Inter, m’a demandé quand je reviendrais. Prise de court par les quelques secondes qu’il me restait avant la fin de l’interview, j’ai répondu sans pouvoir développer : "je ne reviendrai pas dans 5 jours en talons aiguilles" et ça a été interprété à tort comme une attaque personnelle envers Rachida Dati. Ce n'était pas mon intention. J’ai bien d’autres sujets sur lesquels le faire… J'aurais aussi pu dire "je ne recevrai pas Paris Match dans ma chambre de maternité" et ça n'aurait pas été davantage une critique envers Ségolène Royal. Juste un choix différent. Parce que toutes les femmes sont différentes et ne souhaitent pas forcément / ne se sentent pas capables des mêmes choses. Ce qu’elles ont fait, je n’en avais pas envie et je n'aurais pas su le faire je pense (même en dehors des lendemains d’accouchement, vous me croiserez d’ailleurs rarement en talons aiguilles). Si j’avais eu quelques instants en plus ce matin-là sur France Inter, j’aurais pu préciser ça. Je ne les avais pas. Donc je le fais ici : lâchez la grappe aux femmes, arrêtez de les juger toujours aussi sévèrement. Et petit message aux femmes : ne vous laissez pas miner par les conseils plus ou moins bienveillants (et rarement sollicités) / les critiques. Une femme sur trois est en situation de souffrance psychique deux mois après son accouchement. Toutes ces remarques qui font que l’on a toujours l'impression de mal faire n’y sont pas pour rien, à mon avis. Dans mon cas précis je le sais bien : si j’arrêtais la campagne pour raison de maternité je serais critiquée par certains. Puisque je la poursuis, je serai critiquée par d’autres. Si je restais enfermée chez moi en tête à tête avec un bébé on me dirait que ce n'est pas bon pour ma santé physique et psychique. Si je sors, cela me sera aussi reproché. Si j'allaite, on me reprochera de le faire pas assez comme ci ou comme ça. Mais si je ne le faisais pas, j’aurais aussi droit à un procès en place publique parce que je prive mon enfant de lait maternel au profit de ma vie politique. Alors je suis comme tous les parents qui me liront : je fais au mieux. Je trace ma route de candidate et de maman. En ayant la chance d'être bien entourée, et en ayant appris depuis longtemps à prendre du recul sur les commentaires des réseaux sociaux. J’ai la chance d’être bien suivie médicalement et mon bébé aussi. J’ai la chance d’aller bien et mon bébé aussi. Je n’étais pas censée être à la marche climat à laquelle j’ai participé à Arras le 26 septembre, tout simplement parce que c’était initialement le jour où je devais accoucher. La veille, j’ai eu envie d’y aller. Parce que j’ai senti que ça nous ferait du bien d’aller y faire un tour. C’était à 20 minutes de chez moi, dans un cadre pacifique, avec une douce météo d’arrière saison, un volume sonore très faible. Et entourée de militant·es que je connais bien depuis 15 ans grâce aux manifestations sur ce sujet dans le coin. Campagne présidentielle ou pas, j’y serais allée comme militante. La seule marche climat que j’ai ratée, c’est la première grosse manif de décembre 2018 : il se trouve que cette fois-là, j’étais déjà à la maternité après la naissance de mon premier fils. Je n’avais pas non plus prévu les manifestations lycéennes. Quand j’ai appris qu’un jeune de 15 ans avait perdu sa main suite à un tir de grenade à Lens, à 10 minutes de chez moi, dans la ville ou j’ai moi même été lycéenne à l’époque, je ne me voyais pas rester chez moi comme si de rien n’était. J’ai tiré mon lait, et je me suis organisée pour aller à la rencontre des jeunes, de leurs parents, de leurs professeur·es, dans les villes proches de chez moi : Lille, Douai, Arras, Lens. Ça m'a paru important. Ce n’était pas une reprise de campagne à proprement parler avec tout ce que cela implique de stress et d'organisation. Ça, ça commence ce soir. Et ça se fera au fur et à mesure, au rythme que j’arriverai à tenir. Comme le font plein de femmes qui comme moi ne sont pas salariées. Beaucoup de commerçantes, d’artisanes, de femmes professions libérales m’ont d'ailleurs écrit à ce sujet : toutes les femmes ne sont pas forcément en mesure de bénéficier des mêmes conditions de congé maternité. Je ne dis pas du tout que c’est un modèle à suivre pour autant. C’est tout le système qu’il faut changer pour permettre une égalité réelle entre toutes les femmes. En attendant, j’ai décidé pour ma part de faire avec et d’en parler. Sans prétendre être un modèle. Mais en assumant d’en profiter pour parler de la maternité, de la santé reproductive et sexuelle et du post-partum, dont on parle si peu en politique. Sûrement parce qu’il y a peu de femmes cheffes de parti en France. Sûrement parce qu’il y a peu de femmes candidates à la présidentielle. Et chaque jour, je comprends un peu plus pourquoi ;) Je vais donc reprendre la campagne ce soir et dans les jours qui viennent. Je porterai des mesures pour un congé parental mieux rémunéré et suffisamment long pour les deux parents. Afin encore une fois que toutes les femmes puissent avoir le CHOIX. Je m’adapterai en permanence – avec mon conjoint que je remercie d’être aussi présent à mes côtés – aux besoins de mon bébé qui restera ma priorité, comme je l’ai toujours dit. Et j’espère que la France avancera vite sur le chemin qu'il reste à parcourir pour que l'on arrête les jugements et les injonctions envers les femmes. Tout en précisant que ces remarques viennent d’ailleurs autant des hommes que des femmes. Courage à toutes. Pour tout ce que la maternité et le post-partum supposent – dont les commentaires incessants ne représentent qu’une toute petite partie des joyeusetés. Comme dirait Marine Leonardi « vous n’êtes pas seules » ;) Je rêve d'un monde où les femmes pourront faire ce qu'elles veulent, et où les gens arrêteront de se sentir autorisés à émettre des jugements sur elles. Puissent nos enfants le connaître. En attendant, je vous dis à ce soir. 21h. Sur BFM. Avec mon déficit de sommeil et mes kilos de grossesse bien installés. Mais avec aussi beaucoup de détermination ! https://t.co/B9oweBqvla
🟢 À ce soir ! https://t.co/m8zB1uYLMV
Au menu ce matin près de chez moi : blocage de lycée à Douai et manif avec les lycéen·nes à Lens, le tout avec les viennoiseries 🥐 C'est magnifique cette jeunesse qui se lève, qui protège ses droits et qui se bat pour une éducation nationale de qualité ! https://t.co/SEXSdJWKNz
Match de Ligue des Champions en famille avant la reprise de la campagne présidentielle demain ❤️💛 Je vous en dirai plus à ce moment-là ! #RCLSCP https://t.co/zzHFT5cEyd
RT @EELV: La loi intégrale qui vient d'être votée est-elle parfaite ? Sans ambiguïté, nous répondons non. Pour autant, elle apporte des a…
Cette année, la commémoration de l'assassinat de Dominique Bernard à Arras prend forcément une tournure particulière. Ce professeur est mort assassiné par un terroriste islamiste en voulant protéger ses élèves. C'est évidemment un héros, et c'est en même temps le symbole de tous·tes ces professeur·es qui se dévouent au quotidien pour un idéal plus grand que nous, celui de l'école républicaine. Mes premières pensées vont bien sûr à lui, à toutes les victimes de cet attentat et à leurs proches. Mais je veux que nous pensions aussi à toute la communauté éducative qui se sent encore aujourd'hui en danger dans son travail, comme le drame d'Aubagne l'a tragiquement rappelé hier. L'école doit rester un sanctuaire et les mineur·es être mieux encadré·es pour prévenir l'embrigadement par des idéologies violentes.
Il y a les images des blocages que vous voyez à la télé. Et celles qui n’y sont jamais diffusées… « Les Corons » entonnée ce matin avec les lycéen·nes de Douai. C’était beau. Merci et à ce soir à Bollaert pour la Ligue des Champions 🔴🟡 https://t.co/UnRmlyxEDk
Les faits qui viennent de se produire dans un collège d’Aubagne nous saisissent d’effroi. La violence n’a pas sa place à l’école et personne ne devrait y risquer sa vie. J’adresse toute ma solidarité et mes vœux de prompt rétablissement à l’enseignante et au proviseur victimes de cet acte insensé. Et mon soutien s’étend évidemment à toutes les personnes présentes sur place et à l’ensemble de la communauté éducative en France. Ces faits n’ont a priori rien à voir avec la mobilisation lycéenne en cours. J’ai donc honte pour les politiques qui instrumentalisent ce drame à des fins électorales. Vous n’avez aucun respect pour les victimes, leurs collègues et les élèves.
Le lien pour signer : https://t.co/8mUBsIj9a5
La condition animale est complètement absente de la campagne présidentielle alors que c'est un sujet essentiel. Chez les Écologistes, c'est une priorité depuis toujours. Je suis donc fière d'être la première candidate à la présidentielle à signer le Pacte Droit Animal de la @fondationLFDA et donc à m'engager pour les 8 articles de la Déclaration des Droits de l'Animal. Pour que les médias s'intéressent à ces sujets et qu'on en débatte enfin dans la campagne, je vous invite à en faire autant ! Signez et partagez ce pacte pour montrer que ces propositions sont largement soutenues par la population. Les animaux vous remercient 💚🌻
Nous prenons acte que le choix largement majoritaire des votantes et des votants s’est porté sur le candidat qui avait refusé une primaire populaire et ouverte. Nous constatons aussi que c’est celui qui fait le choix du repli en refusant toute perspective d’alliance large de toute la gauche et des écologistes. Pour ma part, je reste convaincue que le chemin de la victoire passe par le refus du clanisme et du concept des gauches irréconciliables. L’écologie et l’unité de la gauche demeurent plus que jamais mon projet et ma feuille de route pour proposer au pays un chemin d’espoir et de victoire face aux menaces que l’extrême droite fait peser sur notre pays. J’en appelle plus que jamais à toutes celles et tous ceux qui sont déterminé·es à mener ce combat.
C’est ce que l’on appelle « ne pas assumer ».
Et parce que ces jeunes ont déjà tout compris, ils se demandent ce que cette banalisation et ce glissement annoncent en cas d’arrivée au pouvoir de l’extrême droite. J’ai pu leur redire que mon soutien à leur égard est total, et je leur prouverai à nouveau dans les jours qui viennent.
C’est une génération entière qui est en train d’être marquée au fer rouge par la brutalité de la répression policière qui s’abat sur elle. https://t.co/PbMZTyPtOe
Et quand ils osent se plaindre dans la rue, le gouvernement leur envoie des lacrymogènes, voire des tirs de LBD et de grenades, et méprise leurs revendications légitimes, tout comme les médias qui préfèrent se concentrer sur les poubelles brûlées. https://t.co/7l05VK5JE7
Si ce gouvernement prenait la peine d’écouter les revendications des lycéen·nes au lieu de les brutaliser, peut-être qu’il ne serait pas aussi à côté de la plaque. https://t.co/I1EosRj7Fn
Le Ministre de l’éducation n’a pas menti (sur ce coup là). Il a dit qu’il avait retrouvé 3000 profs remplaçants qu’il allait mettre tout de suite en poste. Pas qu’il allait les envoyer enseigner leur matière… Les jeunes en demandent trop là aussi…
Marianne a retiré son tweet. Voici la capture ⤵️ https://t.co/S7sBfedGi0
« Sida mental » Non mais ça va pas bien @MarianneleMag de publier des trucs pareils ?
Un peloton d'exécution en prime time : c'est le nouveau projet de l'administration Trump. Une première depuis 1936, et un triste point commun avec l'Iran et l'Afghanistan, seuls pays à avoir pratiqué des exécutions publiques en 2025. Depuis quand il faut filmer la mort pour prouver que la justice est forte ? La dégringolade morale de cette administration est sans fin. Honte à ses admirateurs français.
Demain a lieu un débat de la présidentielle sur un sujet crucial pour notre avenir : les pesticides et le bio. Et j'aurai la chance d'y être représentée par le député écologiste @BenoitBiteau ! On ne peut pas rêver meilleur ambassadeur sur ce sujet, alors merci à lui 🌻 Et merci à @genefutures pour l'organisation de ce débat, que certains partis ont encore une fois esquivé. On se demande bien pourquoi !
Des faits graves se sont produits à Hénin-Beaumont la semaine dernière. Six Jeunes écologistes qui collaient des affiches ont été insulté·es et menacé·es par un militant du RN qui voulait leur "casser la gueule". Cet individu a ensuite retrouvé une jeune militante écologiste qui attendait son bus pour l'insulter, tout en se filmant fièrement. Steeve Briois et la majorité RN d'Hénin-Beaumont vont-ils condamner ces agissements ? C'est en tout cas ma demande. Un maire ne devrait pas laisser ses militant·es faire ça. Ces intimidations sont le quotidien des militant·es de gauche dans les villes RN. Partout où il arrive au pouvoir, ce parti d'extrême droite fait régner une forme de terreur par la violence afin de décourager toute opposition. Mais je sais que rien n'entamera la détermination des militant·es écologistes victimes de ces agressions. Et j'adresse mon soutien indéfectible aux Jeunes écologistes du Nord-Pas-de-Calais qui ont eu à subir cela. Je serai toujours à vos côtés dans ce combat contre le RN. Parce qu'à Hénin-Beaumont, nous savons mieux que quiconque ce dont le RN serait capable s'il l'emporte en 2027. Mais nous allons les battre.