Ces derniers jours, j'ai reçu plusieurs fois les lycéens. Ce dont souffrent ces jeunes, c’est d’abord d’un manque d’écoute, de reconnaissance, que leurs revendications ne soient pas prises au sérieux ainsi que d'une profonde angoisse de l'avenir. Quand ils doivent préparer leur bac de Français sans professeur, que le rectorat ne répond pas, que les conditions d’études dignes ne sont plus réunies, je comprends qu’ils prennent leur destin en main. La première responsabilité du gouvernement et des responsables locaux, c’est de les écouter, de dialoguer. Entretien du 04.10.26 sur @BFMTV