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Dominique de Villepin

176,796 followers 191 following 1,508 tweets on X 1,023 archived Paris, France joined 2009-04-07

Ancien Premier ministre de la République française

31 tweets since 2026-09-23

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2025-09-03 08:17 repost

RT @TF1Info: "À partir du moment où on a une politique qui a échoué, le président de la République ne peut pas prétendre poursuivre cette p…

2025-09-03 08:17 repost

RT @TF1Info: "Il faut construire un budget qui soit un budget de redressement financier (...) Ça suppose un effort de justice en demandant…

2025-09-03 08:16 repost

RT @TF1Info: Budget : "Il se situe, et c'est là qu'est en quelque sorte le mensonge dans ce budget, dans la continuité de la politique macr…

2025-09-03 08:14 repost

RT @TF1Info: "Le président de la République n'a pas écouté les Français en 2024, il a mordicus tenu à défendre sa politique qui a été désav…

2025-09-03 08:14 repost

RT @TF1Info: Le budget de François Bayrou "est à la fois injuste, inefficace et pas tenable. Il est très peu réaliste", @Villepin qui expli…

2025-09-02 17:52 repost

RT @TF1Info: 🔴 𝐃𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧 🗣️ L'invité d'𝐄𝐧 𝐓𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐡𝐢𝐬𝐞 avec 𝐀𝐝𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐆𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 (@agindre) sera 𝐃𝐨𝐦𝐢𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐕𝐢𝐥𝐥𝐞𝐩𝐢𝐧 (@Villepin) fondateur de l…

2025-09-02 17:51 repost

RT @TF1Info: 🔴 𝐃𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧 🗣️ L'invité d'𝐄𝐧 𝐓𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐡𝐢𝐬𝐞 avec 𝐀𝐝𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐆𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 (@agindre) sera 𝐃𝐨𝐦𝐢𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐕𝐢𝐥𝐥𝐞𝐩𝐢𝐧 (@Villepin) fondateur de l…

2025-09-02 17:51 repost

RT @TF1Info: 🔴 𝐃𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧 🗣️ L'invité d'𝐄𝐧 𝐓𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐡𝐢𝐬𝐞 avec 𝐀𝐝𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐆𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 (@agindre) sera 𝐃𝐨𝐦𝐢𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐕𝐢𝐥𝐥𝐞𝐩𝐢𝐧 (@Villepin) fondateur de l…

2025-08-24 21:00 original

CHRONIQUE REPENSER L’ESPACE ET LE TEMPS : LA GRANDE ADAPTATION DU TERRITOIRE Retrouvez la chronique en intégralité sur le site internet de @LFHumaniste : https://t.co/TxAawxlhGP https://t.co/0zSvxkrx7G

2025-08-19 20:59 original

CHRONIQUE : L’ÉTAT D’URGENCE RÉPUBLICAINE Retrouvez la chronique en intégralité sur le site internet de @LFHumaniste : https://t.co/SXzyofYLpb https://t.co/frh4epIr4H

2025-08-19 20:59 original

CHRONIQUE : L’ÉTAT D’URGENCE RÉPUBLICAINE Retrouvez la chronique en intégralité sur le site internet de @LaFranceHumaniste : https://t.co/SXzyofYLpb https://t.co/VIlcYWs3AN

2025-08-07 20:46 original

DE LA LOI DUPLOMB AU DRAME DE L'AUDE : L'ÉCOLOGIE N'ATTEND PLUS L’été est devenu définitivement un danger. Les seuils climatiques sont franchis les uns après les autres, et notre pays souffre d’un cruel manque d’anticipation. L’Aude, ses habitants, ses viticulteurs en sont aujourd’hui les premières victimes. Ce feu est historique, et le réchauffement climatique ne fera qu’aggraver ces phénomènes. Souvenons-nous du Pyla en 2022. C’était hier, et pourtant nous l’avions presque oublié. Soutien plein et entier à toutes celles et ceux qui sont sur le front, en particulier à nos pompiers. Il est plus qu’urgent d’investir massivement dans la prévention, les moyens humains, et les équipements adaptés. Parce que l’urgence climatique est là, et notre capacité à nous adapter en déterminera l’issue. Dans ce contexte, la censure de l’article 2 de la loi Duplomb par le Conseil constitutionnel ouvre une opportunité historique. Le Conseil fait preuve de courage et d’exemplarité en rappelant que ce texte privait les citoyens de garanties légales fondamentales : le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé. C’est une avancée majeure, une victoire pour tous les citoyens mobilisés. Mais surtout, c’est un appel clair à l’action. Il est temps de rouvrir le débat démocratique pour une politique agricole, climatique et sanitaire à la hauteur des enjeux du siècle. Trouvons ensemble les chemins de l’équilibre et de la raison. L’histoire jugera notre capacité collective à agir. Il est temps aussi de comprendre que tout est lié, et que le dérèglement climatique, la pollution des sols, la transition de notre modèle agricole appartiennent à une même dynamique : celle du nécessaire travail commun autour de la réorganisation de notre modèle écologique. Nous sommes enfermés dans un cercle vicieux qui met en danger les citoyennes et les citoyens, en particulier les plus précaires. Nous allons au-devant des plus grands défis de notre existence : ils sont dans notre assiette et dans nos forêts. C'est tout le modèle qu'il faut transformer. C'est tout le modèle qu'il faut renouveler. Dominique de Villepin

2025-08-04 11:28 original

POUR LA LIBÉRATION DES OTAGES Le drame vécu par les otages depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, dont témoignent une nouvelle fois les photos de Evyatar David et de Rom Braslavski, nous rappelle l’urgence de faire aboutir les négociations engagées depuis plusieurs mois en vue de mettre fin à la guerre. Face à cette souffrance inacceptable et à la cruauté du Hamas, seule une démarche diplomatique négociée peut assurer la sécurité des otages et garantir une issue durable à ce drame. Dans ce contexte, il faut créer les conditions qui, de manière réaliste et humaine, peuvent accélérer leur libération : - Un acheminement de l’aide humanitaire pour toute la population de l’enclave. - Un cessez‑le‑feu immédiat et durable, garantissant un environnement sécurisé pour les otages. - Une médiation active et impartiale, avec le concours des États tiers reconnus de la région, des Nations Unies et du CICR, sans oublier la mobilisation des diplomaties américaine et européenne. - Une reconnaissance d’un Etat palestinien à travers l’amplification du mouvement initié par la France, encouragé par le large soutien des pays arabes à la récente conférence de l’ONU, à New York, condamnant l’attaque du 7 octobre et appelant à la démilitarisation du Hamas. - Aucune solution militaire ne saurait garantir leur sécurité : seule une sortie par la négociation, dans le cadre du droit international humanitaire, rend possible leur retour vivant. Il est plus que temps de privilégier la diplomatie à la confrontation, le dialogue à la violence. Chaque jour compte : libérer les otages, respecter les principes humanitaires, ouvrir un chemin vers une paix durable, telle doit être notre exigence collective. Dominique de Villepin

2025-08-04 11:28 original

POUR LA LIBÉRATION DES OTAGES Le drame vécu par les otages depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, dont témoignent une nouvelle fois les photos de Evyatar David et de Rom Braslavski, nous rappelle l’urgence de faire aboutir les négociations engagées depuis plusieurs mois en vue de mettre fin à la guerre. Face à cette souffrance inacceptable et à la cruauté du Hamas, seule une démarche diplomatique négociée peut assurer la sécurité des otages et garantir une issue durable à ce drame. Dans ce contexte, il faut créer les conditions qui, de manière réaliste et humaine, peuvent accélérer leur libération : - Un acheminement de l’aide humanitaire pour toute la population de l’enclave. - Un cessez‑le‑feu immédiat et durable, garantissant un environnement sécurisé pour les otages. - Une médiation active et impartiale, avec le concours des États tiers reconnus de la région, des Nations Unies et du CICR, sans oublier la mobilisation des diplomaties américaine et européenne. - Une reconnaissance d’un Etat palestinien à travers l’amplification du mouvement initié par la France, encouragé par le large soutien des pays arabes à la récente conférence de l’ONU, à New York, condamnant l’attaque du 7 octobre et appelant à la démilitarisation du Hamas. - Aucune solution militaire ne saurait garantir leur sécurité : seule une sortie par la négociation, dans le cadre du droit international humanitaire, rend possible leur retour vivant. Il est plus que temps de privilégier la diplomatie à la confrontation, le dialogue à la violence. Chaque jour compte : libérer les otages, respecter les principes humanitaires, ouvrir un chemin vers une paix durable , telle doit être notre exigence collective. Dominique de Villepin

2025-08-04 11:27 original

POUR LA LIBÉRATION DES OTAGES Le drame vécu par les otages depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, dont témoignent une nouvelle fois les photos de Evyatar David et de Rom Braslavski, nous rappelle l’urgence de faire aboutir les négociations engagées depuis plusieurs mois en vue de mettre fin à la guerre. Face à cette souffrance inacceptable et à la cruauté du Hamas, seule une démarche diplomatique négociée peut assurer la sécurité des otages et garantir une issue durable à ce drame. Dans ce contexte, il faut créer les conditions qui, de manière réaliste et humaine, peuvent accélérer leur libération : - Un acheminement de l’aide humanitaire pour toute la population de l’enclave. - Un cessez‑le‑feu immédiat et durable, garantissant un environnement sécurisé pour les otages. - Une médiation active et impartiale, avec le concours des États tiers reconnus de la région, des Nations Unies et du CICR, sans oublier la mobilisation des diplomaties américaine et européenne. - Une reconnaissance d’un Etat palestinien à travers l’amplification du mouvement initié par la France, encouragé par le large soutien des pays arabes à la récente conférence de l’ONU, à New York, condamnant l’attaque du 7 octobre et appelant à la démilitarisation du Hamas. - Aucune solution militaire ne saurait garantir leur sécurité : seule une sortie par la négociation, dans le cadre du droit international humanitaire, rend possible leur retour vivant. Il est plus que temps de privilégier la diplomatie à la confrontation, le dialogue à la violence. Chaque jour compte : libérer les otages, respecter les principes humanitaires, ouvrir un chemin vers une paix durable , telle doit être notre exigence collective. Dominique de Villepin

2025-08-04 11:27 original

POUR LA LIBÉRATION DES OTAGES Le drame vécu par les otages depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, dont témoignent une nouvelle fois les photos de Evyatar David et de Rom Braslavski, nous rappelle l’urgence de faire aboutir les négociations engagées depuis plusieurs mois en vue de mettre fin à la guerre. Face à cette souffrance inacceptable et à la cruauté du Hamas, seule une démarche diplomatique négociée peut assurer la sécurité des otages et garantir une issue durable à ce drame. Dans ce contexte, il faut créer les conditions qui, de manière réaliste et humaine, peuvent accélérer leur libération : - Un acheminement de l’aide humanitaire pour toute la population de l’enclave. - Un cessez‑le‑feu immédiat et durable, garantissant un environnement sécurisé pour les otages. - Une médiation active et impartiale, avec le concours des États tiers reconnus de la région, des Nations Unies et du CICR, sans oublier la mobilisation des diplomaties américaine et européenne. - Une reconnaissance d’un Etat palestinien à travers l’amplification du mouvement initié par la France, encouragé par le large soutien des pays arabes à la récente conférence de l’ONU, à New York, condamnant l’attaque du 7 octobre et appelant à la démilitarisation du Hamas. - Aucune solution militaire ne saurait garantir leur sécurité : seule une sortie par la négociation, dans le cadre du droit international humanitaire, rend possible leur retour vivant. Il est plus que temps de privilégier la diplomatie à la confrontation, le dialogue à la violence. Chaque jour compte : libérer les otages, respecter les principes humanitaires, ouvrir un chemin vers une paix durable , telle doit être notre exigence collective. Dominique de Villepin

2025-08-04 11:26 original

POUR LA LIBÉRATION DES OTAGES Le drame vécu par les otages depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, dont témoignent une nouvelle fois les photos de Evyatar David et de Rom Braslavski nous rappelle l’urgence de faire aboutir les négociations engagées depuis plusieurs mois en vue de mettre fin à la guerre. Face à cette souffrance inacceptable et à la cruauté du Hamas, seule une démarche diplomatique négociée peut assurer la sécurité des otages et garantir une issue durable à ce drame. Dans ce contexte, il faut créer les conditions qui, de manière réaliste et humaine, peuvent accélérer leur libération : - Un acheminement de l’aide humanitaire pour toute la population de l’enclave. - Un cessez‑le‑feu immédiat et durable, garantissant un environnement sécurisé pour les otages. - Une médiation active et impartiale, avec le concours des États tiers reconnus de la région, des Nations Unies et du CICR, sans oublier la mobilisation des diplomaties américaine et européenne. - Une reconnaissance d’un Etat palestinien à travers l’amplification du mouvement initié par la France, encouragé par le large soutien des pays arabes à la récente conférence de l’ONU, à New York, condamnant l’attaque du 7 octobre et appelant à la démilitarisation du Hamas. - Aucune solution militaire ne saurait garantir leur sécurité : seule une sortie par la négociation, dans le cadre du droit international humanitaire, rend possible leur retour vivant. Il est plus que temps de privilégier la diplomatie à la confrontation, le dialogue à la violence. Chaque jour compte : libérer les otages, respecter les principes humanitaires, ouvrir un chemin vers une paix durable , telle doit être notre exigence collective. Dominique de Villepin

2025-08-04 11:26 original

POUR LA LIBÉRATION DES OTAGES Le drame vécu par les otages depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, dont témoignent une nouvelle fois les photos de Evyatar David et de Rom Braslavski nous rappelle l’urgence de faire aboutir les négociations engagées depuis plusieurs mois en vue de mettre fin à la guerre. Face à cette souffrance inacceptable et à la cruauté du Hamas, seule une démarche diplomatique négociée peut assurer la sécurité des otages et garantir une issue durable à ce drame. Dans ce contexte, il faut créer les conditions qui, de manière réaliste et humaine, peuvent accélérer leur libération : - Un acheminement de l’aide humanitaire pour toute la population de l’enclave. - Un cessez‑le‑feu immédiat et durable, garantissant un environnement sécurisé pour les otages. - Une médiation active et impartiale, avec le concours des États tiers reconnus de la région, des Nations Unies et du CICR, sans oublier la mobilisation des diplomaties américaine et européenne. - Une reconnaissance d’un Etat palestinien à travers l’amplification du mouvement initié par la France, encouragé par le large soutien des pays arabes à la récente conférence de l’ONU, à New York, condamnant l’attaque du 7 octobre et appelant à la démilitarisation du Hamas. - Aucune solution militaire ne saurait garantir leur sécurité : seule une sortie par la négociation, dans le cadre du droit international humanitaire, rend possible leur retour vivant. Il est plus que temps de privilégier la diplomatie à la confrontation, le dialogue à la violence. Chaque jour compte : libérer les otages, respecter les principes humanitaires, ouvrir un chemin vers une paix durable , telle doit être notre exigence collective. Dominique de Villepin

2025-08-01 09:32 reply

Je veux m’adresser aujourd’hui aux consciences, aux peuples, aux Etats, pour que soient enfin rompus le silence et l’inaction. Pour que chacun, intellectuel, artiste, citoyen, là où il est, prenne position clairement, fermement, immédiatement. Pour que cesse cette complicité passive qui rend possibles les pires tragédies humaines. Car demain, personne ne pourra dire qu’il ne savait pas. Nous savons, nous voyons, nous comprenons. Nous avons le devoir moral absolu d’agir, de parler, de nous opposer à cette folie meurtrière qui se déroule devant nous. Reconnaître cette vérité doit plus que jamais nous conduire à refuser tout amalgame, toute essentialisation, à rester attentifs et vigilants pour prévenir tout regain d’antisémitisme. Il est temps que la France et les nations du monde retrouvent la parole perdue de l’honneur, celle qui refuse le génocide, celle qui refuse l’inhumain. Il est temps de revenir à ce devoir premier de toute politique : protéger les vies humaines, empêcher l’irréparable, préserver l’humanité en chacun de nous. Aujourd’hui, l’histoire se déroule implacablement. Elle nous juge déjà. Ne lui laissons pas dire que nous avons échoué à sauver Gaza. Ne lui laissons pas dire que nous avons été complices par lâcheté ou par indifférence. D’autant plus que nous savons que nous pouvons agir. Nous savons que nos États sont en mesure d’apporter des réponses concrètes : en décrétant la suspension immédiate de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël, tant que les violations des droits humains persistent ; en soutenant activement la poursuite effective des responsables israéliens devant la Cour pénale internationale et en appliquant ses mandats d’arrêt ; en organisant l’acheminement urgent de l’aide humanitaire par le biais d’une intervention armée légitime,motivée par le devoir international de protéger les populations civiles ; en ouvrant les portes de Gaza aux journalistes du monde entier car, plus que jamais, nous avons le droit et le devoir de savoir ; en amplifiant la mobilisation internationale pour la reconnaissance d’un Etat palestinien viable, capable de protéger ses citoyens et de vivre en paix et en sécurité aux côtés d’Israël. Mais au-delà de tous ces moyens à notre disposition, c’est aujourd’hui la mobilisation de chacun d’entre nous, partout dans le monde, exprimant clairement et fermement son refus de l’inacceptable. Seuls, nous ne pouvons rien. Ensemble, nous pouvons tout. [2/2] Dominique de Villepin

2025-08-01 09:32 original

Aujourd’hui, en regardant Gaza, en observant jour après jour ce qui s’y déroule, je dois me rendre à l’évidence tragique : Un crime a lieu à Gaza, un crime de génocide. Des voix de plus en plus nombreuses, y compris parmi les historiens et les associations israéliennes, se lèvent pour le dire, et je mesure et j’admire le courage qu’il faut pour le faire, à l’image d’Omer Bartov et d’Amos Goldberg ou de B’Tselem et de l’Association des Médecins Israéliens pour les Droits Humains. À l’heure où l’on commémore le génocide de Srebrenica de juillet 1995 qui conduisit à la disparition de 8.000 hommes et garçons musulmans de Bosnie et au déplacement forcé de 30.000 personnes, je comprends désormais comment, ce qui me semblait impossible hier, est possible aujourd’hui. Je comprends que le silence, l’aveuglement volontaire, la paralysie morale, bien plus que des faiblesses humaines, sont les conditions mêmes par lesquelles le génocide est possible. Comment accepter de voir ainsi mises hors-jeu les organisations internationales, bafoué le droit international, sans même évoquer les pressions inouïes exercées sur la justice internationale ? Toutes ces attaques ont bien pour but de maintenir la chape de plomb et de silence puisque ces organisations ont précisément pour mandat de qualifier et de nommer l’innommable. Se taire, c’est se rendre complice. Nommer, c’est déjà agir. Oui, il faut aujourd’hui appeler les choses par leur nom. À Gaza, sous nos yeux, c’est bien un génocide qui se déroule. Toutes les formes de mort s’y accumulent : la mort par l’écrasement des bombardements incessants, la mort par la faim organisée, la mort par balle pour avoir voulu arracher quelques grammes de farine à l’arrière d’un camion, la mort par l’abandon absolu d’une population privée d’eau, d’électricité, de médicaments. La mort aussi par l’humiliation quotidienne infligée aux survivants, privés non seulement de dignité mais de toute espérance. Toutes ces formes de mort convergent dans un seul lieu, sous l’effet d’une intention claire. Cette intention n’est pas abstraite : elle est annoncée, clamée, revendiquée par le gouvernement de Benjamin Netanyahou et de nombreux responsables politiques israéliens qui, avec la complicité de l’administration américaine et la passivité des États européens assument désormais ouvertement le projet d’effacer tout un peuple. Chaque Palestinien, chaque enfant, chaque vie innocente devient coupable par assimilation à l’acte terroriste du 7 octobre. Chaque Palestinien, chaque enfant est perçu comme un obstacle à la réalisation du projet messianique d’un Grand Israël. Dans cette logique effrayante, tous deviennent coupables, tous sont condamnés. Aujourd’hui, trop de consciences, partout dans le monde, préfèrent ne pas voir, préfèrent ne pas savoir, et détournent volontairement le regard de cette réalité douloureuse. Nous vivons trop souvent aujourd’hui hors de l’Histoire collective tragique qui est en train de s’écrire, dans une bulle protégée, dans un espace mental, moral et physique où l’indifférence règne en maître, où ceux qui vivent confortablement peuvent détourner le regard des atrocités qui se déroulent à quelques mètres d’eux. C’est l’espace de l’aveuglement volontaire, celui de la complicité passive. [1/2]

2025-08-01 09:28 reply no longer on X

Je veux m’adresser aujourd’hui aux consciences, aux peuples, aux Etats, pour que soient enfin rompus le silence et l’inaction. Pour que chacun, intellectuel, artiste, citoyen, là où il est, prenne position clairement, fermement, immédiatement. Pour que cesse cette complicité passive qui rend possibles les pires tragédies humaines. Car demain, personne ne pourra dire qu’il ne savait pas. Nous savons, nous voyons, nous comprenons. Nous avons le devoir moral absolu d’agir, de parler, de nous opposer à cette folie meurtrière qui se déroule devant nous. Reconnaître cette vérité doit plus que jamais nous conduire à refuser tout amalgame, toute essentialisation, à rester attentifs et vigilants pour prévenir tout regain d’antisémitisme. Il est temps que la France et les nations du monde retrouvent la parole perdue de l’honneur, celle qui refuse le génocide, celle qui refuse l’inhumain. Il est temps de revenir à ce devoir premier de toute politique : protéger les vies humaines, empêcher l’irréparable, préserver l’humanité en chacun de nous. Aujourd’hui, l’histoire se déroule implacablement. Elle nous juge déjà. Ne lui laissons pas dire que nous avons échoué à sauver Gaza. Ne lui laissons pas dire que nous avons été complices par lâcheté ou par indifférence. D’autant plus que nous savons que nous pouvons agir. Nous savons que nos États sont en mesure d’apporter des réponses concrètes : en décrétant la suspension immédiate de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël, tant que les violations des droits humains persistent ; en soutenant activement la poursuite effective des responsables israéliens devant la Cour pénale internationale et en appliquant ses mandats d’arrêt ; en organisant l’acheminement urgent de l’aide humanitaire par le biais d’une intervention armée légitime,motivée par le devoir international de protéger les populations civiles ; en ouvrant les portes de Gaza aux journalistes du monde entier car, plus que jamais, nous avons le droit et le devoir de savoir ; en amplifiant la mobilisation internationale pour la reconnaissance d’un Etat palestinien viable, capable de protéger ses citoyens et de vivre en paix et en sécurité aux côtés d’Israël. Mais au-delà de tous ces moyens à notre disposition, c’est aujourd’hui la mobilisation de chacun d’entre nous, partout dans le monde, exprimant clairement et fermement son refus de l’inacceptable. Seuls, nous ne pouvons rien. Ensemble, nous pouvons tout. [2/2] Dominique de Villepin

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2025-08-01 09:28 original no longer on X

Aujourd’hui, en regardant Gaza, en observant jour après jour ce qui s’y déroule, je dois me rendre à l’évidence tragique : Un crime a lieu à Gaza, un crime de génocide. Des voix de plus en plus nombreuses, y compris parmi les historiens et les associations israéliennes, se lèvent pour le dire, et je mesure et j’admire le courage qu’il faut pour le faire, à l’image d’Omer Bartov et d’Amos Goldberg ou de B’Tselem et de l’Association des Médecins Israéliens pour les Droits Humains. À l’heure où l’on commémore le génocide de Srebrenica de juillet 1995 qui conduisit à la disparition de 8.000 hommes et garçons musulmans de Bosnie et au déplacement forcé de 30.000 personnes, je comprends désormais comment, ce qui me semblait impossible hier, est possible aujourd’hui. Je comprends que le silence, l’aveuglement volontaire, la paralysie morale, bien que plus des faiblesses humaines, sont les conditions mêmes par lequel le génocide est possible. Comment accepter de voir ainsi mises hors-jeu les organisations internationales, bafoué le droit international, sans même évoquer les pressions inouïes exercées sur la justice internationale ? Toutes ces attaques ont bien pour but de maintenir la chape de plomb et de silence puisque ces organisations ont précisément pour mandat de qualifier et de nommer l’innommable. Se taire, c’est se rendre complice. Nommer, c’est déjà agir. Oui, il faut aujourd’hui appeler les choses par leur nom. À Gaza, sous nos yeux, c’est bien un génocide qui se déroule. Toutes les formes de mort s’y accumulent : la mort par l’écrasement des bombardements incessants, la mort par la faim organisée, la mort par balle pour avoir voulu arracher quelques grammes de farine à l’arrière d’un camion, la mort par l’abandon absolu d’une population privée d’eau, d’électricité, de médicaments. La mort aussi par l’humiliation quotidienne infligée aux survivants, privés non seulement de dignité mais de toute espérance. Toutes ces formes de mort convergent dans un seul lieu, sous l’effet d’une intention claire. Cette intention n’est pas abstraite : elle est annoncée, clamée, revendiquée par le gouvernement de Benjamin Netanyahou et de nombreux responsables politiques israéliens qui, avec la complicité de l’administration américaine et la passivité des États européens assument désormais ouvertement le projet d’effacer tout un peuple. Chaque Palestinien, chaque enfant, chaque vie innocente devient coupable par assimilation à l’acte terroriste du 7 octobre. Chaque Palestinien, chaque enfant est perçu comme un obstacle à la réalisation du projet messianique d’un Grand Israël. Dans cette logique effrayante, tous deviennent coupables, tous sont condamnés. Aujourd’hui, trop de consciences, partout dans le monde, préfèrent ne pas voir, préfèrent ne pas savoir, et détournent volontairement le regard de cette réalité douloureuse. Nous vivons trop souvent aujourd’hui hors de l’Histoire collective tragique qui est en train de s’écrire, dans une bulle protégée, dans un espace mental, moral et physique où l’indifférence règne en maître, où ceux qui vivent confortablement peuvent détourner le regard des atrocités qui se déroulent à quelques mètres d’eux. C’est l’espace de l’aveuglement volontaire, celui de la complicité passive. [1/2]

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2025-07-30 13:00 original

Jacques Chirac face à l’attentat du 25 juillet 1995 à Paris. Entretien du 06.07.25 dans @legendmediafr https://t.co/VTFgZp3oWQ

2025-07-29 21:17 repost

RT @Grand_Continent: L’Europe après le Jour de la Dépendance. Nous publions une pièce de doctrine signée Dominique de @Villepin. À lire a…

2025-07-28 15:45 original

« Je pense que notre système institutionnel a été dévoyé. » Entretien du 25.06.25 sur @franceinter https://t.co/Ve3a3yWhz4